samedi, 05 juillet 2008
J'te kiff à l'intérieur
Ils s'en prennent aux enfants, les émasculent, les transforment en pokemons et les crétinisent. Bientôt les conseils de Khriss pour se raser les couilles sans se couper et éviter d'avoir le cul qui saigne après une séance poussée de gaytonik ("ça c'est le staaaïïïïïlll!").
J'en viendrais presque à regretter le Club Dorothée. Au moins, avec Les chevaliers du zodiaque, j'ai eu envie de m'intéresser dès mon plus jeune âge à l'hellénisme et au nordisme. Cette pauvre jeunesse est abandonnée par des parents irresponsables à des invertis sans scrupules.
En moins d'un siècle, on est passé des Wandervogel à Khriss: ton coach Kidtonik. Et on va dire que le niveau monte, que les jeunes d'aujourd'hui sont merveilleux,etc. Evidemment, il y a des exceptions, mais la masse des petits blancs va être difficilement récupérable.
Bien sur, ces gens là auront le droit de vote.
14:32 Publié dans Zeitgeist | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kidtonik, tecktonik, famille, television, inversion
jeudi, 03 juillet 2008
Le monde d'avant
Je viens de commencer la lecture du siècle de 1914 écrit par Dominique Venner. J'ai été très marqué par la lecture de son ouvrage Histoire et tradition des Européens : 30 000 ans d'identité. Un livre brillant que je recommande à tous les petits blancs décérébrés. Je ne sais pas si cela était la volonté de l'historien, mais ce livre a tout d'un manuel de savoir être européen à l'usage des jeunes générations déculturées.
Le siècle de 1914 est un peu la réponse à la question : Pourquoi Yannick Noah, Zinédine Zidane et Mimie Mathy sont-ils les préférés des français? Comment en sommes-nous arrivés là?
Je n'en suis qu'au début, mais la plume de Dominique Venner est telle que les pages se tournent dans un mélange d'excitation, de plaisir, mais aussi de nostalgie d'un ordre perdue. De la frustration et de la haine aussi, pour celui qui ne supporte pas de voir le clown de Neuilly représenter la France en agitant ses bras comme Louis de Funès dans la Zizanie.
J'ai parlé de cette lecture avec un ami et de l'idée que je me faisais de la disparition de l'aristocratie européenne. Je réalise que les mots "aristocratie" et "noblesse" provoquent soit le rire, soit le rejet....Et c'est parti pour: "tu serais analphabète et paysan avec ton aristocratie", "il n'y aurait pas de voiture, et tu crèverais de faim avec tes seigneurs". C'est tellement mieux sous Sarkozy avec les analphabètes diplomés, les esclaves en col blanc et la paupérisation généralisée. Affirmer que l'aristocrate Bismarck a fait plus pour la justice sociale en Allemagne que Napoléon III et sa république bourgeoise pour les français n'y change rien. La noblesse c'est l'injustice, la misère, l'exploitation, c'est caca. Pourtant, Marx a reconnu ceci dans Le Manifeste: "Partout où elle a pris le pouvoir, la bourgeoisie a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissaient l'homme féodal à ses supérieurs naturels, elles les a brisés sans pitié, ne laissant subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt...".
L'argument final du sarkocu: "L'aristocratie n'est pas compatible avec la vie moderne". Mais justement! Je n'en veux pas de ce monde moderne! Et puisqu'on parle d'Europe avec les Nons irlandais, polonais, tchèque et que j'aime bien les slogans, osons dire oui à l'Europe habsbourgeoise et non à l'Europe bourgeoise!
"Si après avoir repensé à l'Europe telle qu'elle était avant 1914, ordonnée, florissante, abondant en commodités, menant une vie facile, vigoureuse et sûre d'elle même, on est conduit à considérer l'Europe d'après-guerre, on la retrouve appauvrie, agitée, triste, toute partagée par de fausses barrières douanières, et l'on voit une Europe où se trouve dispersée la brillante société internationale qui se rassemblait dans ses capitales, où chaque peuple est occupé de ses propres tourments, saisi par la crainte du pire, et, par conséquent, détourné des choses de l'esprit, où est éteinte ou presque la vie commune de la pensée, de l'art, de la civilisation, on est porté à établir entre les deux Europe une profonde différence et à marquer la séparation par la ligne, ou plutôt par le gouffre, de la guerre de 1914-1918."
Benedetto Croce - Histoire de l'Europe au XIXe siècle (1931)
Que n'aurait pas écrit le plus grand philosophe italien de son temps sur l'Europe d'aujourd'hui pourrie par la société de consommation, incapable de produire du beau, enlaidie par une urbanisation faite de blocs de béton et de supermarchés laids comme l'enfer, mourant de la dénatalité et de la décomposition des moeurs, envahie par les peuples du tiers-monde et dominée politiquement par les État-Unis d'Amérique?!

18:36 Publié dans Ma life, Zeitgeist | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tecktonik, histoire, politique, ump, sarkozy, aristocratie, noblesse


